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Vous trouverez ici l’agenda des événements culturels. //
Choisissez votre catégorie : en France, en Europe ou en Asie

Fév
6
mar
Berlin avec et sans le mur, de 1960 à 2016 / Berlin
Fév 6 – Août 15 Journée entière

Pour marquer cette occasion, nous présentons une exposition spéciale au Centre des visiteurs sur Bernauer Straße avec des photos des 28 ans de Berlin avec et sans le mur, la plupart du temps inédites, avec une photo chacun pour une année entre 1961 et 2018. Les photographies de la collection de la Fondation du Mur de Berlin montre comment le Mur s’est développé au fil des années et illustre les changements de la ville le long de la (ancienne) bande frontalière – pendant les années de division et de la chute du mur de Berlin jusqu’à nos jours. L’accent n’est pas mis sur l’histoire des événements politiques officiels, mais plutôt sur des perspectives largement inconnues et des détails inhabituels. Les photos, dont la plupart proviennent de dons privés, racontent des histoires sur la vie quotidienne à l’ombre du Mur à Berlin-Est et Berlin-Ouest.

https://www.visitberlin.de/en/event/2828-twenty-eight-years-berlin-and-without-wall

Etrusques et Egyptiens, / Rome
Fév 6 – Juin 30 Journée entière

Égyptiens étrusques. D’Eugene Berman au Scarabée d’or
21/12/2017 – 30/06/2018
Centrale Montemartini,
Nouvel espace pour les expositions temporaires

Un dialogue entre deux grands peuples de la Méditerranée dans une exposition qui inaugure le nouvel espace pour des expositions temporaires à la Centrale Montemartini

La rencontre et la confrontation entre deux grandes civilisations de la Méditerranée est au centre de l’exposition Egyptiens Étrusques par Eugene Berman Golden Beetle qui marque les débuts, le 21 Décembre, la nouvelle exposition temporaire à la centrale Montemartini. L’exposition offre l’occasion de comparer les deux anciennes cultures en s’inspirant d’objets égyptiens précieux, datant du VIIIe au IIIe siècle av. J.-C., et trouvées dans les récentes campagnes de fouilles menées à Vulci, une ville importante du sud de l’Étrurie. Aux découvertes inédites de Vulci, s’ajoutent les précieuses trouvailles égyptiennes de la collection Berman et les œuvres prêtées par la section égyptienne du Musée archéologique national de Florence. Ils parlent tous du commerce mais surtout du dialogue culturel entre les civilisations qui partageaient les idéaux de la royauté, les symboles du pouvoir et les pratiques religieuses.

Une comparaison qui vise également à représenter une opportunité de réflexion sur la valeur du dialogue entre les cultures, relation qui a toujours été source de progrès pour les peuples.

L’exposition est accompagnée d’une introduction qui nous permet de capturer le goût des collectionneurs du XIXe siècle, en particulier celui des deux amants des grandes civilisations du monde antique, Augusto Castellani et Barraco, qui vivaient et travaillaient dans les mêmes années. Les deux collectionneurs faisaient partie des grands experts de l’art ancien de l’époque, liés au scénario romain composite et multiforme de la recherche archéologique et du commerce des antiquaires. Les deux, avec un don, ils leurs collections destinées à la ville de Rome, Castellani enrichir les musées du Capitole et Barraco inaugurant en 1905 un « musée de la sculpture antique » situé dans un petit bâtiment néoclassique construit spécifiquement. Dans cette section, fait suite à l’exposition de la précieuse collection d’œuvres égyptiennes de Eugene Berman, peintre, illustrateur, concepteur et collectionneur d’art russe, donnés en 1952 à la Surintendance pour le patrimoine archéologique de l’Étrurie méridionale.

L’exposition se termine par une référence aux activités des Carabiniers pour la protection du patrimoine culturel, avec le public a pris la tombe funéraire précieux du Scarabée d’or, trouvé dans Vulci en 2016 dans le cadre de l’application de la loi à des fouilles illégales.
À l’occasion de l’inauguration de l’exposition, la restauration de la façade du musée sera présentée, pour laquelle nous remercions ACEA, Areti S.p.a.

Ruralités en mediterrannée, au Mucem de Marseille
Fév 6 2018 – Nov 30 2019 Journée entière

A travers une sélection d’œuvres et d’objets (en partie issus des collections du Mucem), l’exposition « Ruralités » explore les fondements de l’agriculture et de l’élevage en Méditerranée. Du Néolithique à nos jours, de l’invention de l’agriculture à la naissance des dieux, l’exposition propose une odyssée de 10 000 ans à la découverte des hommes, des cultures et des techniques qui ont contribué à façonner le monde d’aujourd’hui.

La présentation s’attache plus particulièrement à la « triade méditerranéenne » (céréales, vigne et olivier), à l’élevage et à la domestication de l’eau douce… Autant de problématiques qui, à l’heure de la démographie urbaine galopante, des bouleversements climatiques et de la réduction des ressources en eau, entrent en résonnance avec les enjeux contemporains.

Dans quel contexte l’exposition « Ruralités » a-t-elle été conçue ?

La Galerie de la Méditerranée est l’espace d’exposition semi-permanent du Mucem. Depuis fin 2015, sa première salle fait l’objet d’une présentation dont l’objectif est de mettre en évidence les fondamentaux de l’agriculture méditerranéenne. Nous avons renouvelé 60 % des objets : il s’agit de montrer au public l’évolution de la collection du musée tout en conservant les pièces les plus emblématiques de cet espace, comme la roue hydraulique égyptienne, la cabane de berger, ou la vitrine des pains.

C’est la « triade méditerranéenne – les céréales, l’olivier et la vigne – qui constitue désormais le cœur du propos de l’exposition »…
La Méditerranée a longtemps été considérée comme un espace exclusivement maritime avant de devenir, au cours du XIXe siècle, un objet d’étude privilégié en tant qu’espace maritime et terrestre. Les géographes caractérisent ce territoire méditerranéen par la présence de l’olivier, de la vigne et des céréales, comme éléments spécifiques de l’agriculture dans cette partie du monde. Ils sont présentés dans l’exposition à travers des objets révélateurs des pratiques et des techniques agricoles en Méditerranée. Certains d’entre eux ont été acquis spécialement pour cette nouvelle présentation.
Pouvez-vous nous donner un exemple ?
Dans la section consacrée à la viticulture, nous avons notamment acquis du matériel viticole du début du XXe siècle collecté en Géorgie. C’est dans ce pays que sont attestées la domestication de la vigne et la vinification vers 6 000 av. J.-C. Nous présentons également un alambic crétois, le kazani, qui permet la fabrication du raki (qui date de la première moitié du XXe siècle). Enfin, grâce à un partenariat avec les domaines de Châteauneuf-du-Pape, nous avons pu obtenir de nombreux prêts d’objets qui permettent de suivre les différentes étapes de la viticulture, de la vigne au vin.

Les pièces ethnographiques liées à la culture de l’olivier sont issues des premières collectes méditerranéennes du Mucem, lorsque la décision a été prise d’élargir le champ géographique de l’ancien musée national des Arts et Traditions populaires. Ils illustrent, étape par étape, la fabrication de l’huile d’olive, mais aussi d’autres usages plus originaux comme l’huile pour la fabrication du savon ou l’huile associée à l’eau utilisée pour le baptême dans le culte orthodoxe. Il en va de même pour le vin, symbole du « sang du Christ » dans un contexte chrétien. Ce panorama nous permet donc d’évoquer les différentes symboliques liées à la vigne et à l’olivier.

Ces différentes symboliques se vérifient encore dans la fameuse « vitrine des pains »…
Ces pains étaient destinés à être consommés, mais aussi à être utilisés dans le cadre de fêtes religieuses ou de rites de passage (naissances, mariages, Noël, nouvel an, etc.). Cela illustre un aspect original de l’art populaire du XXe siècle.
J’ajoute enfin que nous avons souhaité établir un lien entre ces objets anciens et le monde rural contemporain : le projet PATREM propose à des élèves des lycées agricoles de la région PACA, associés à des musées du territoire, d’effectuer des portraits vidéo d’agriculteurs, d’éleveurs, de viticulteurs… En écho aux objets des collections du musée, ces portraits expriment ainsi les métiers et modes de productions d’aujourd’hui.

plus d’infos : http://www.mucem.org/programme/exposition-et-temps-forts/ruralites

Vienne 1900, Klimt et Kokoshka / Vienne,
Fév 6 – Juin 1 Journée entière

Le musée Leopold abrite la plus grande et la plus éminente collection d’œuvres d’Egon Schiele ainsi qu’une compilation inégalée de chefs-d’œuvre de l’art viennois vers 1900. Célébrant l’année anniversaire sur le thème du modernisme viennois, le musée présentera des œuvres sélectionnées par les principaux représentants du Jugendstil viennois Gustav Klimt (1862-1918) et Koloman Moser (1868-1918) ainsi que par les expressionnistes révolutionnaires Richard Gerstl (1883-1908) et Oskar Kokoschka (1868-1980) à partir de février 2018 une juxtaposition complètement nouvelle. L’exposition présentera des œuvres de Gustav Klimt, dont Death and Life (1911/15) et le paysage lacustre de 1900 sur le lac Attersee, ainsi que des peintures de Kolo Moser, telles que Venus in the Grotto (1914).

La présentation présentera également des exemples exceptionnels de design autour de 1900, y compris le mobilier, l’artisanat et les affiches, créés par «l’artiste aux mille talents» et co-fondateur de la Wiener Werkstätte. Après des expositions réussies à la Schirn Kunsthalle de Francfort et à la Neue Galerie de New York, les œuvres radicales du proto-expressionniste Richard Gerstl seront à nouveau exposées au Musée Leopold, qui abrite la collection la plus complète de Gerstl. Parmi les œuvres présentées par Gerstl figureront deux icônes du modernisme viennois, ses deux autoportraits à grande échelle.

Oskar Kokoschka, l’enfant terrible de la scène artistique viennoise du début du XXe siècle, sera également à l’honneur de cette présentation avec des peintures extraordinaires, en premier lieu son œuvre pionnière Autoportrait, Une main touchant le visage de 1918-1919, qui est à la fois une expression des interrogations et des doutes de l’artiste et un symbole de l’art autrichien qui entre dans une nouvelle ère.

https://events.wien.info/en/uuq/vienna-1900-klimt-moser-gerstl-kokoschka/

Fév
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Derain et Giacometti / Madrid
Fév 7 – Mai 6 Journée entière

Exposition conçue par le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris, Paris Musées et co-organisée avec la Fondation MAPFRE, qui réunit une centaine de peintures, œuvres graphiques et sculptures des trois artistes. L’exposition, sous le commissariat de Jacqueline Munck, relate les moments les plus importants de l’amitié artistique entre André Derain, Balthaus et Alberto Giacometti. Dans un contexte artistique où dominaient les mouvements abstraits et le surréalisme, une alliance artistique s’est dessinée entre les trois peintres pour revendiquer la peinture du passé et les codes les plus traditionnels de cet art. Cette collection d’œuvres, principalement réalisées entre les années 20 et 60, passe en revue les moments cruciaux de l’amitié artistique de ces trois auteurs. Elles témoignent d’un effort latent pour s’accrocher aux règles les plus élémentaires de la discipline de la peinture : le style, le clair-obscur, la clarté formelle du dessin et la géométrie. https://www.esmadrid.com/fr/agenda/derain-balthus-giacometti-fondation-mapfre-salle-recoletos

Staline le dieu rouge, / Berlin
Fév 7 – Juin 30 Journée entière

Parti soviétique et chef du gouvernement Josef Staline. L’exposition spéciale du Mémorial de Berlin-Hohenschönhausen est consacrée pour la première fois au culte du dictateur soviétique au début de la RDA. Les marches de masse, les monuments de Staline et les portraits plus grands que nature du dictateur sur les murs de la maison formaient les instruments d’une propagande centralisée. Des usines, de nombreuses rues et une ville entière portaient le nom de Staline. Le centre de Berlin devait être démoli en faveur des bâtiments de la splendeur stalinienne et des zones de rassemblement. L’exposition présente une multitude d’objets rares, de films et de photographies du culte de Staline – de la main de la célèbre statue de Staline à Budapest, en passant par des projections de films d’agitation et de fausses photos dans lesquelles les victimes de «Grande Terreur» ont été retouchées. La propagande s’oppose à la violence brutale symboliquement exprimée dans la prison de Berlin-Hohenschönhausen

https://www.visitberlin.de/en/event/red-god

Fév
13
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Les météorites entre ciel et terre, au Musée d’histoire naturelle, Paris
Fév 13 – Juin 10 Journée entière

La plupart des météorites ont été formées dans les tout premiers instants du système solaire, il y a 4,56 milliards d’années. En présentant ces pierres extraterrestres à la lumière des dernières avancées scientifiques, l’exposition Météorites, entre ciel et terre convie le visiteur à un voyage dans l’espace et le temps. D’abord sur Terre, autour des chutes de météorites, depuis les étoiles filantes jusqu’aux cratères d’impacts, et ce qu’elles évoquent dans l’imaginaire. Puis dans l’espace, aux origines du système solaire pour découvrir la provenance et la diversité des météorites. Enfin, dans le monde de la recherche, depuis l’analyse des météorites en laboratoire jusqu’à la recherche spatiale.

La scénographie propose un parcours immersif, mêlant vitrines de météorites, projections spectaculaires et dispositifs innovants. Plus de 350 pièces de la collection du Muséum sont exposées, ainsi que des pièces rares issues de collections du monde entier. L’exposition laisse également une place à l’art, en donnant à voir des oeuvres inspirées par ces pierres venues de l’espace. Et, exceptionnellement, des météorites sont rendues accessibles au public : en fin d’exposition, chacun peut toucher un bout de Lune et un morceau de Mars !

plus d’infos : http://www.mnhn.fr/fr/visitez/agenda/exposition/meteorites-entre-ciel-terre

Fév
27
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Humain plus, avenir de l’espèce / Rome
Fév 27 – Juil 1 Journée entière

Exposition créée par la Science Gallery du Trinity College Dublin, membre du Global Science Gallery Network. Une proposition de Cathrine Kramer

Cyborgs, surhumains et clones. Evolution ou extinction? Qu’est-ce que cela signifie d’être un humain aujourd’hui? Qu’est-ce que cela fera d’être un humain dans cent ans? Les capacités technologiques augmentent à un rythme rapide – devons-nous continuer à modifier nos esprits, nos corps et notre vie quotidienne, ou y a-t-il des limites que nous ne devrions pas dépasser?

HUMAN +: L’avenir de nos espèces est une exposition qui explore les trajectoires potentielles futures de l’humanité en considérant les implications des technologies historiques et émergentes. Le symbole ‘plus’ dans Human + implique une direction positive pour le futur de notre espèce. Mais quelle est cette direction? Pendant la majeure partie du XXe siècle, le progrès a été mesuré par une vitesse et une efficacité accrues – plus vite, mieux, plus fort – mais les effets secondaires ont été plus gros, plus tristes et épuisés. Notre définition du succès doit être recalibrée.

Le 21ème siècle sera caractérisé par la confluence de domaines tels que la biotechnologie, la robotique et l’intelligence artificielle. Manipuler les processus biologiques, contrôler les machines numériques et mécaniques et créer des intelligences non biologiques au-delà de ce que les humains peuvent comprendre, ces avancées soulèvent des questions éthiques sur l’appropriation de la vie et l’altération de soi. Les forces convergentes de ces courants et d’autres nous conduiront vers un lieu nouveau et inconnu.

Des provocations subtiles aux grands gestes, les œuvres d’art de cette exposition examinent comment ces changements pourraient être adoptés et assimilés. La valeur dans la spéculation n’est pas la prédiction, mais la réflexion. Que cherchons-nous?

Nous concevons notre avenir, consciemment ou non, et chaque créateur, quelle que soit sa discipline, jouera un rôle dans ce processus. Dans cette exposition, des artistes, des concepteurs et des scientifiques spéculent et imaginent de nombreux futurs possibles. Maintenant c’est ton tour.

http://www.turismoroma.it/cosa-fare/human-il-futuro-della-nostra-specie?lang=en

Mar
6
mar
Al Tibb, la médecine traditionnelle dans l’islam / Kuala lumpur, Malaisie
Mar 6 – Déc 31 Journée entière

« La médecine est une science à partir de laquelle on apprend les états du corps humain en ce qui concerne ce qui est sain et ce qui ne l’est pas, afin de préserver une bonne santé quand il existe et restaurez-le quand il manque. » -Ibn Sina (.1037)

La médecine en Islam porte une histoire d’enquête, d’innovation et de changement. À travers et à travers, la recherche du savoir occupe une place estimée dans la vision du monde islamique. Cette notion, combinée au besoin universel de préserver et de restaurer la santé, a donc stimulé le développement de la science de la médecine dans les premiers siècles de l’Islam à pas de géant. Partout dans le monde islamique, les médecins, les scientifiques et les philosophes ont soutenu la richesse des connaissances médicinales avec leurs contributions incalculables. Al-Tibb: La guérison des traditions dans les manuscrits médicaux islamiques tente de rendre manifeste ce voyage de découverte et de réalisations. Une sélection de manuscrits, accompagnés d’objets d’accompagnement, cherche à donner vie à l’impulsion intellectuelle des savants du passé. En mesurant l’ampleur du sujet, le discours navigue dans plusieurs domaines, à savoir: la médecine prophétique, le mouvement de la traduction, la pharmacie et la diététique, le bimaristan, l’anatomie, la médecine malaise et la médecine traditionnelle. «Chaque maladie a un remède», a dit le Prophète Muhammad (PSL); et la recherche de la guérison dans les traditions islamiques a couvert de nombreux jalons depuis.

Mar
27
mar
Eugène Delacroix, au Louvre , Paris
Mar 27 – Juil 23 Journée entière

En partenariat avec le Metropolitan Museum of Art de New York, le musée du Louvre présentera, au printemps 2018, une exposition retraçant l’ensemble de la carrière artistique d’Eugène Delacroix. Inédit à Paris depuis l’exposition du centenaire de sa mort en 1963, cet événement rassemblera plus de 180 oeuvres du maître, dont une forte majorité de peintures : des grands coups d’éclat qui firent la célébrité du jeune artiste aux Salons des années 1820, jusqu’aux dernières compositions religieuses ou paysagées, peu connues et mystérieuses.

Le parcours mettra en évidence la tension qui caractérise la création d’un artiste à la fois en quête d’originalité et mu par le désir de s’inscrire dans la grande tradition des artistes flamands et vénitiens des 16e et 17e siècles. L’accrochage et les textes tenteront de répondre aux questions que pose encore une carrière longue, foisonnante et fréquemment renouvelée.

Plus d’infos : www.louvre.fr

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